Peau à peau & gouttelettes
Le virus se transmet principalement par contact rapproché et prolongé avec une personne contaminée : contact des lésions cutanées, de la bouche, ou gouttelettes respiratoires lors d’un face-à-face prolongé.
Observatoire pédagogique · information neutre & factuelle
La « variole du singe » (mpox) expliquée simplement, à partir de sources officielles. Ce site informe et oriente : il ne pose aucun diagnostic et ne remplace jamais l’avis d’un professionnel de santé.
Faites le point sur votre démarche d'information et recevez les bons réflexes : sources officielles, questions à préparer, bons interlocuteurs.
Comprendre
La mpox (anciennement « variole du singe ») est une zoonose due à un virus à ADN du genre Orthopoxvirus, de la famille des Poxviridae — apparenté au virus de la variole humaine, éradiquée en 1980. On en distingue deux clades principaux (I et II).
Source : Organisation mondiale de la santé (OMS) & Wikipédia, « Variole simienne ».
Transmission
Le virus se transmet principalement par contact rapproché et prolongé avec une personne contaminée : contact des lésions cutanées, de la bouche, ou gouttelettes respiratoires lors d’un face-à-face prolongé.
Le contact avec des objets contaminés (vêtements, draps, literie) peut transmettre le virus. L’hygiène des mains et des surfaces réduit ce risque.
Une transmission de l’animal à l’humain est possible (morsure, griffure, manipulation d’animaux infectés). C’est l’origine zoonotique de la maladie.
Une transmission de la mère à l’enfant est possible pendant la grossesse ou l’accouchement. Un avis médical est recommandé dans ce contexte.
Information générale et non exhaustive. Source : OMS. Pour votre situation, consultez un professionnel.
Repères généraux
Les signes apparaissent généralement dans la semaine suivant le contact, dans une fenêtre pouvant aller de 1 à 21 jours.
On décrit fréquemment de la fièvre, des maux de tête, des courbatures, une fatigue et un gonflement des ganglions.
Une éruption (boutons, vésicules) peut apparaître, parfois localisée. Les lésions évoluent puis cicatrisent.
L’épisode dure le plus souvent de 2 à 4 semaines. Seul un professionnel de santé peut évaluer une situation individuelle.
⚠️ Ces repères sont généraux et pédagogiques. Ils ne permettent pas de s’auto-diagnostiquer. Seul un professionnel de santé peut évaluer une situation et orienter vers un éventuel dépistage.
Prévention
En cas de symptômes évocateurs, limiter les contacts rapprochés et suivre les consignes d’isolement transmises par un professionnel de santé.
Se laver régulièrement les mains et nettoyer les surfaces et le linge partagés reste une mesure simple et utile.
Couvrir les lésions et porter un masque en présence d’autres personnes, comme indiqué par un soignant, réduit le risque de transmission.
En cas de doute, contacter un professionnel de santé pour un avis. Ne pas pratiquer d’automédication.
Source : OMS & Santé publique France. Les recommandations officielles évoluent — référez-vous toujours aux sources à jour.
Vaccination
Des vaccins existent et peuvent être proposés à certaines personnes, en prévention ou après un contact à risque, selon les recommandations en vigueur. Une vaccination après exposition est généralement envisagée dans un délai court suivant le contact.
L’éligibilité, l’indication et le calendrier relèvent d’une évaluation médicale individuelle. Ce site ne délivre aucune recommandation personnelle : renseignez-vous auprès de votre médecin ou d’un centre habilité.
Source : OMS. Information générale, non prescriptive.
À savoir
Fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, ganglions enflés, puis éruption cutanée (vésicules, pustules, croûtes). Les symptômes durent 2 à 4 semaines.
Contact direct avec les lésions cutanées, les fluides corporels, les gouttelettes respiratoires prolongées. Transmission sexuelle documentée. Objets contaminés aussi.
Vaccin Imvanex (Jynneos) : recommandé pour les personnes à risque. Efficacité estimée à 85%. Deux doses à 28 jours d'intervalle.
Antiviraux (tecovirimat, brincidofovir) pour les cas graves. Soins de support : hydratation, antalgiques, soins locaux. Isolement jusqu'à disparition des croûtes.
Ressources officielles
Coordonnées publiques. En cas de doute médical, consultez toujours un professionnel de santé.
Questions fréquentes
La plupart des cas sont bénins et guérissent spontanément en 2 à 4 semaines. Le taux de létalité varie selon les souches : 1-3% pour la souche d'Afrique de l'Ouest, jusqu'à 10% pour la souche du Bassin du Congo. Les personnes immunodéprimées, les enfants et les femmes enceintes sont plus à risque de formes graves.
Les symptômes typiques sont : fièvre soudaine, maux de tête intenses, douleurs musculaires, ganglions enflés (sous la mâchoire, aux aisselles, à l'aine), puis une éruption cutanée qui commence par des taches rouges, devient des vésicules, puis des pustules, et enfin des croûtes. Seul un test PCR sur un prélèvement de lésion peut confirmer le diagnostic.
Le vaccin Imvanex est disponible dans les centres de vaccination et les CEGIDD (centres de dépistage). Il est recommandé pour les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les travailleurs du sexe, les personnes multipartenaires, et les soignants exposés. Consultez notre carte des centres de vaccination.
L'isolement doit durer jusqu'à la disparition complète des croûtes, ce qui prend généralement 2 à 4 semaines. Pendant cette période, évitez tout contact physique avec autrui, ne partagez pas les objets personnels (draps, serviettes, vaisselle), portez un masque si vous devez sortir. Les lésions sont contagieuses tant qu'elles ne sont pas cicatrisées.
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